Agessa? Quèsaco?

Si vous êtes amené à travailler avec un auteur photographe, vous entendrez forcément parler de l’Agessa: l’Association pour la GEstion de la Sécurité Sociale des Auteurs.

 

Quel est le rôle de l’Agessa?

L’Agessa est une délégation de l’Urssaf  montée sous forme d’association dont le rôle est de créer un lien entre les auteurs et les caisses primaires d’assurance maladie  pour déterminer selon certaines conditions si les artistes doivent être assujettis ou affiliés au régime de sécurité sociale des auteurs, qui est une branche du régime général des salariés.
L’Agessa ne verse pas de prestation mais perçois pour la sécurité sociale les cotisations et contributions dues sur les rémunérations artistiques des auteurs.

 

Qui sont les auteurs dépendants de l’Agessa?

Dépendent de l’Agessa les auteurs exerçant les activités des branches suivantes:

  • Branche des écrivains :
    • auteurs de livres, brochures et autres écrits littéraires et scientifiques (ce qui exclut les textes à caractère publicitaire ou promotionnel et de communication)
    • auteurs de traductions, adaptations et illustrations des œuvres précitées
    • auteurs d’œuvres dramatiques et de mises en scène d’ouvrages dramatiques, lyriques et chorégraphiques
    • auteurs d’œuvres de même nature enregistrées sur un support matériel autre que l’écrit ou le livre (tel que disque, cassette, CD-Rom, réseau câblé), auxquels sont rattachés les auteurs de logiciels exerçant leur activité à titre indépendant
  • Branche des auteurs et compositeurs de musique: 
    • auteurs de compositions musicales avec ou sans paroles (compositeur, parolier, librettiste)
    • auteurs d’œuvres chorégraphiques et pantomimes
  • Branche du cinéma et de la télévision:
    • auteurs d’œuvres cinématographiques, audiovisuelles (scénariste, adaptateur, dialoguiste, réalisateur, auteur de doublage et de sous-titrage) quels que soient les procédés d’enregistrement et de diffusion
    • les auteurs réalisateurs d’œuvres « multimédia » exerçant leur activité à titre indépendant
  • Branche de la photographie:
    • auteurs d’œuvres photographiques ou d’œuvres réalisées à l’aide de techniques analogues à la photographie (hormis les travaux réalisés pour des particuliers et qui ne donnent pas lieu à diffusion ou exploitation commerciale, telles les photos « de famille »)

Les auteurs d’œuvres graphiques et plastiques dépendent de la Maison des artistes qui fonctionne sur le même principe, sauf pour les travaux d’illustration de livres, brochures, et autres écrits à caractère littéraire et scientifique qui relèvent également de l’Agessa.
Une fusion de ces deux structures est actuellement en cours.

 

Différence entre assujetti et affilié:

Si un auteur perçois au cours de l’année civile des revenus supérieurs au seuil d’affiliation, il doit être affilié et il règle ses cotisations sociales directement auprès de l’Agessa.
Si ses revenus de l’année sont inférieurs au seuil d’affiliation, il est assujetti et ses cotisations sociales sont alors prélevées à la source (sur le montant brut de ses notes d’auteur) par le diffuseur, à savoir: assurances sociales, CSG et CRDS. C’est le système du « précompte ».

 

Qui sont les diffuseurs?

Les clients des auteurs sont les diffuseurs des œuvres des artistes qu’ils rémunèrent en contrepartie de la cession des droits d’exploitation. À ce titre, ils ont l’obligation de cotiser auprès du régime de sécurité sociale des auteurs et doivent pour cela s’identifier auprès de l’Agessa en remplissant une déclaration d’existence. Il leur est alors attribué un numéro de référence personnel et unique à rappeler dans leurs déclarations.
Si l’auteur est assujetti, le diffuseur doit précompter ses cotisations sociales, comme évoqué plus haut, et doit également s’acquitter de deux contributions: la contribution de 1% diffuseur et la contribution à la formation professionnelle des auteurs.
Si l’auteur est affilié, le diffuseur est dispensé du précompte et doit seulement régler les deux contributions diffuseur à l’Agessa.

 

Plus d’informations et démarches en ligne sur: Agessa.org

Cet article est issu des recherches et des expériences personnelles de l’auteur. Certaines informations peuvent être incomplètes ou erronées. 

Photographie immobilière: un impact considérable sur les ventes

Plusieurs études ont établi que les photographies professionnelles permettent de vendre ou louer un bien plus vite et plus cher.
95 % des recherches de location/vente de maison ou appartement commencent par la consultation des sites Internet dédiés et votre annonce n’a alors que 20 secondes pour convaincre ou être rejetée, d’où la nécessité de susciter l’intérêt par un visuel accrocheur.

L’étude du Wall Street Journal nous apprend que 60% du temps consacré lors d’une recherche en ligne est dédié à l’étude des photos20% à celle des caractéristiques techniques de la propriété et 20% à la description rédigée par les agents immobiliers.

L’étude américaine de la société Redfin démontre qu’une annonce avec des photographies professionnelles enregistre un taux de visite supérieur de 61% par rapport à des photos classiques. En moyenne, un bien photographié par un professionnel se vend entre 3400$ et 11200$ plus cher soit entre 3080€ et 10150€.
Quelle que soit le niveau de gamme du bien immobilier à vendre ou à louer, le temps de commercialisation est réduit et les ventes ont de grandes chances d’être réalisées dans les 6 mois.

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Les photographies réalisées font l’objet d’un contrat de cession de droits d’utilisation exclusif dont les conditions sont détaillées dans le devis signé par le client (agence ou particulier). Toute transmission ou récupération par un tiers est strictement interdite sans l’accord de l’auteur des photographies.

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Vous êtes un particulier?

Les photos vont permettre de montrer l’état général de votre bien tout en mettant en avant ses atouts et potentiels éventuels. Démarquez-vous dans cet océan d’annonces en faisant appel aux émotions des acheteurs. Gagnez du temps en obtenant plus de consultations de votre offre et des visites clients de meilleures qualités.

Vous êtes un professionnel de l’immobilier?

Soignez l’image de votre société en valorisant l’ensemble de votre portefeuille avec des biens photographiés par des professionnels. Montrez votre professionnalisme et votre implication auprès de votre clientèle. Facilitez la prise de mandat exclusif ou leur re-négociation par l’offre d’un service supplémentaire qui fera toute la différence avec les autres agences.

Aller plus loin:

Connaissez-vous le Home staging?

Avant les prises de vues, les biens en exemples dans cet article ont bénéficié d’une prestation de home staging réalisée par Marlène Tournier dirigeante de D.A.H.O.
Suivez le lien suivant pour comprendre ce concept qui a déjà fait ses preuves : à lire ici.
Likez la page Facebook Home staging voironnais.

Locations saisonnières et réservations touristiques:

ça marche aussi, voir cet article.

 

 

Résultat de l’enquête sur le métier de photographe

En mai dernier le Cabinet Ithaque a dévoilé les résultats de l’étude commandée en 2014 par le Ministère de la Culture et de la communication sur le « métier de photographe ».
3 000  photographes ont répondu au questionnaire et de nombreux entretiens ont été menés auprès d’une population de 25 000  professionnels.
Il en ressort notamment que la profession est en expansion depuis 15 ans, qu’elle vieillit et se féminise sensiblement.
Le photographe travaille la plupart du temps en solo, maîtrisant l’ensemble de la chaîne de production: conception et mise en œuvre, prise de vue, post-production.
Son activité est largement diversifiée du fait de la forte mutation engendrée par l’avancée des technologies numériques.

« Les photographes ont le sentiment de traverser une crise (flux permanent d’images gratuites sur le net, concurrence des amateurs, développement des banques d’images et des micro-stocks, baisse tendancielle des revenus, non-respect du droit d’auteur…) ou, plus précisément, de vivre une mutation radicale de leur métier. Inquiets, ils se déclarent majoritairement pessimistes sur l’avenir du métier (53%). Pour autant, ils n’envisagent que très exceptionnellement d’arrêter (6%). Ils expriment plutôt leur intention de diversifier encore davantage l’activité de photographe. »

 

Finalement, le photographe sait s’adapter et faire face aux difficultés, c’est plutôt encourageant restons optimiste! 😉

Lire la synthèse
Lire le rapport complet
Télécharger le numéro « Culture études », « Le métier de photographes » 2015-3

Un scooter pour la rentrée!

Car bike conduite enrichie son offre de formations en intégrant désormais des scooters à sa flotte de véhicules.
Profitez de votre temps libre pendant l’été pour apprendre à piloter un 50 cm3 en toute sécurité sur la piste privée de Centr’Alp et sur route.

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