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L’UPP ARA vous attend aux Focales en Vercors 2017

La 8ème édition des rencontres photographiques Focales en Vercors aura lieu le week-end de l’Ascension – du jeudi 25 au dimanche 28 mai – à Villard de Lans.
Le bureau et les membres actifs de L’Union des Photographes Professionnels Auvergne-Rhône-Alpes se relaieront pour vous accueillir sur leur stand d’information.
Nous animerons également des ateliers tout au long du festival : lecture de portfolio, démonstration de drône, conférences.
Nous invitons les photographes professionnels, les amateurs ainsi que tous les amoureux de l’image à venir nous rencontrer pour échanger sur la place de la photographie professionnelle aujourd’hui.

Vœux 2017

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C’est toujours avec autant de plaisir que j’écris en lumière, au travers de l’art photographique, les images qui racontent vos événements professionnels, qui montrent vos savoir-faire et dévoilent la personnalité et les particularités de vos équipes. Cette palpitante aventure continue à vos côtés en 2017. Je vous souhaite une merveilleuse année, riche de belles rencontres humaines et de projets encore plus innovants.

Nouvelle rubrique « Making-off »

Photographe…
Un métier passionnant, technique, minutieux, créatif, fait de patience, de bricolages, de voyages… mais surtout de rencontres et de collaborations… extraits :

Les photographes d’Auvergne-Rhône-Alpes forment une joyeuse équipe délirante, soudée et engagée.
Ils ne se prennent pas au sérieux, mais doivent en faire preuve tout de même… Rendez-vous dans la nouvelle rubrique Making-off.

Vous avez dit packshot?

Le packshot est une photo de produit haute qualité révélant tous les détails d’un objet et réalisée sur fond uni.
Le positionnement de l’objet, le point de vue et la qualité de l’éclairage sont d’une importance capitale pour restituer le plus fidèlement possible volumes, matières, couleurs et fonctionnalités du produit.
L’objet est souvent détouré en post-production pour retirer complètement le fond, ce qui est idéal pour la présentation des produits commerciaux sur les sites marchands et les catalogues.

Exemples de packshots détourés (fenêtres) et non détouré (cake).

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Le site a fait peau neuve.

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Ces 6 derniers mois, de jolis voyages, de belles rencontres et de très beaux projets photographiques… Je n’ai pas eu beaucoup de temps pour vous préparer mes newsletters et notamment vous annoncer que le site avait fait peau neuve en début d’année!
Je vous invite à le visiter et à le partager auprès de vos contacts.
Vous y trouverez une mise à jour des images, en particulier à la rubrique Reportage, ainsi qu’une nouvelle rubrique Making-off.
Bonne visite.

Photographie d’architecture

La photographie d’architecture impose rigueur de composition, stabilité et choix d’une lumière de qualité pour retranscrire l’intention du concepteur du bâtiment. Ceci passe par une bonne préparation des prises de vues.
Avant intervention le photographe étudie son sujet pour en comprendre le parti pris architectural, il réunit un maximum de données lui permettant de trouver les bons points de vues ainsi que les moments propices à la réalisation des photos.
De manière à pouvoir anticiper la production d’images mettant en valeur volumes, formes, couleurs et matériaux, le photographe collecte divers documents et informations tels que:

  • plan de masse
  • plan de situation
  • photos existantes
  • orientation cardinale
  • environnement du bâtiment
  • taille du bâtiment
  • état d’avancement des travaux et aménagement des abords
  • conditions et autorisations d’accès
  • coordonnées des personnes à contacter sur place
  • etc…

Il s’assure également que les conditions de réalisation sont optimisées en tenant compte de:

  • la météo
  • la qualité de l’éclairage des différentes façades en fonction de la période de l’année, des heures d’ensoleillement et de l’impact éventuel de l’environnement
  • l’état des abords: neige, sols humides, feuilles non ramassées, nombreux arbres en feuilles cachant les façades, fleurissement, échafaudages, véhicules gênants, etc…
  • l’état d’entretien du bâtiment: sols et fenêtres propres, ampoules fonctionnelles, etc…

Arrive alors le temps choisi de la prise de vues où le photographe pose son regard sur le projet. Un temps d’observation et de patience nécessaire à la conception d’un reportage au contenu à la fois informatif et poétique.

 

Quelques images réalisées pour le cabinet d’architecture Pascal Mollard spécialisé dans le domaine de la santé.

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J’utilise des photos, illustrations ou infographies dans ma communication: ce que je dois savoir

 – Principe du droit d’auteur –

Autrefois, le support d’une œuvre était confondu avec l’œuvre elle-même. Aujourd’hui deux notions sont à bien distinguer:

  • l’œuvre de l’esprit (propriété immatérielle)
  • le(s) support(s) de cette œuvre (propriété matérielle).

Pourquoi faut-il distinguer l’œuvre de son support?

Petit retour en arrière:

Déjà à l’époque romaine, les auteurs (poètes notamment) défendaient l’idée que ceux qui s’appropriaient leurs œuvres en les copiant étaient des « plagiarus », comprenez « voleurs ».
Des siècles plus tard, les auteurs de pièces de théâtre vendaient leurs manuscrits aux éditeurs qui les exploitaient sans contrainte et sans leur reverser un sou. Le roi pouvait selon son bon vouloir accorder des privilèges aux auteurs en accordant un monopole d’exploitation sur leurs propres œuvres.
Au XVème siècle, imprimeurs puis auteurs ont obtenu des privilèges financiers pour la diffusion des œuvres sur un certain laps de temps. Les uns pour amortir leurs investissements, les autres pour la récompense de leur travail.
La révolution de 1789 abolira les privilèges mais les grands auteurs de l’époque (Beaumarchais, Voltaire, Desnoyer, Balzac, Sand, Hugo…) défendent l’idée que pour favoriser le foisonnement intellectuel, les auteurs doivent pouvoir vivre de leurs œuvres. Des premières lois révolutionnaires découleront plusieurs réformes qui aboutiront au Code de la Propriété Intellectuelle tel que nous le connaissons aujourd’hui (en perpétuelle adaptation vis à vis des nouvelles pratiques et technologies).
C’est là que la notion de droit d’auteur, liée à la propriété intellectuelle d’une œuvre de l’esprit, fera officiellement son apparition.

Qu’est-ce qu’une œuvre de l’esprit?

Une simple idée ne peut être protégée puisque par définition la pensée est libre. Pour bénéficier du statut d’œuvre protégée, l’idée doit être formalisée et originale (ici l’originalité à rien à voir avec un caractère nouveau ou esthétique d’une œuvre, il s’agit de l’empreinte de l’auteur caractérisée par sa liberté technique et artistique dans le processus de mise en œuvre).
L’art. L.112-1 du CPI dispose que le CPI protège « les droits des auteurs sur toutes les œuvres de l’esprit, quels qu’en soient le genre, la forme d’expression, le mérite et la destination ».

Qui sont les auteurs (professionnels ou non) qui peuvent se prévaloir du principe du droit d’auteur?

Art. L.112-2 du CPI – Liste non exhaustive des œuvres de l’esprit:

  1. Les livres, brochures et autres écrits littéraires, artistiques et scientifiques ;
  2. Les conférences, allocutions, sermons, plaidoiries et autres œuvres de même nature ;
  3. Les œuvres dramatiques ou dramatico-musicales ;
  4. Les œuvres chorégraphiques, les numéros et tours de cirque, les pantomimes, dont la mise en œuvre est fixée par écrit ou autrement ;
  5. Les compositions musicales avec ou sans paroles ;
  6. Les œuvres cinématographiques et autres œuvres consistant dans des séquences animées d’images, sonorisées ou non, dénommées ensemble œuvres audiovisuelles ;
  7. Les œuvres de dessin, de peinture, d’architecture, de sculpture, de gravure, de lithographie ;
  8. Les œuvres graphiques et typographiques ;
  9. Les œuvres photographiques et celles réalisées à l’aide de techniques analogues à la photographie ;
  10. Les œuvres des arts appliqués ;
  11. Les illustrations, les cartes géographiques ;
  12. Les plans, croquis et ouvrages plastiques relatifs à la géographie, à la topographie, à l’architecture et aux sciences ;
  13. Les logiciels, y compris le matériel de conception préparatoire ;
  14. Les créations des industries saisonnières de l’habillement et de la parure. Sont réputées industries saisonnières de l’habillement et de la parure les industries qui, en raison des exigences de la mode, renouvellent fréquemment la forme de leurs produits, et notamment la couture, la fourrure, la lingerie, la broderie, la mode, la chaussure, la ganterie, la maroquinerie, la fabrique de tissus de haute nouveauté ou spéciaux à la haute couture, les productions des paruriers et des bottiers et les fabriques de tissus d’ameublement.

En résumé

La propriété intellectuelle, relative aux œuvres de l’esprit, est un droit qui se divise en deux branches : la propriété littéraire et artistique d’une part et la propriété industrielle d’autre part.
Pour exploiter une œuvre le diffuseur doit obtenir de l’auteur une cession de droits d’utilisations sur celle-ci. Les notes de cession sont rédigées selon des règles imposées par la loi (voir article sur les notes d’auteur) et ont pour but de protéger les auteurs. Les droits cédés sont d’ordre moraux et patrimoniaux.
Tout comme les industriels ont un système de rémunération de leurs créateurs via des brevets qui s’arrachent à prix d’or, les photographes, graphistes, illustrateurs, écrivains, cinéastes, musiciens, plasticiens, stylistes, architectes… j’en passe et des meilleurs, se rémunèrent via le système des droits d’auteurs.
Les droits patrimoniaux sont établis sur la base des barèmes édités par les différentes organisations professionnelles de défense des droits des auteurs (exemples: UPP,  ADAGP, SOFAM)  et sur le barème officiel des droits d’auteur en publicité, selon un principe de proportionnalité des revenus par rapport aux recettes.

S’il commence à entrer dans l’esprit du public que le piratage (contrefaçon) de films et de musiques tue la créativité et la culture, il est encore difficile de faire entendre que les photographes, graphistes ou illustrateurs participent au même combat, que les microstocks, le vol de photos et le « bénévolat » ne nourrissent pas les créatifs, ne payent pas leurs factures, ne payent pas leurs impôts et ne permettent pas de rentabiliser leurs lourds investissements en matériels.
Heureusement, il y a encore des amoureux de l’art et de la culture qui font confiance aux créatifs, qui les soutiennent et qui contribuent à tirer ces modes de communication vers le haut. Si vous en faites partie, likez, commentez, partagez 😉

Cet article est issu des recherches et des expériences personnelles de l’auteur. Certaines informations peuvent être incomplètes ou erronées. 

Bureau 2016 de l’UPP ARA

Le 8 décembre dernier, le bureau Auvergne-Rhône-Alpes de l’UPP et ses membres actifs se sont réunis pour faire le point sur les actions et projets à mener pour l’année 2016.
À cette occasion, les membres du bureau se sont renouvelés:
– Président: Gilles Galoyer
– Vice-présidente: Sylvie Chappaz
– Secrétaire: Cédrine Tresca 
– Trésorier: Christian Pedrotti.
Les membres actifs de l’association sont également vos référents locaux:
– Isère: Gilles Galoyer
– Savoie et Haute-savoie: Christian Rome
– Rhône: Franck Ribard
– Drôme et Ardèche: Philippe Périé
Plus d’infos pour les contacts sur la page régionale du site officiel de l’UPP.

Meilleurs vœux 2016

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Ça plane pour moi et vous?

Agessa? Quèsaco?

Si vous êtes amené à travailler avec un auteur photographe, vous entendrez forcément parler de l’Agessa: l’Association pour la GEstion de la Sécurité Sociale des Auteurs.

 

Quel est le rôle de l’Agessa?

L’Agessa est une délégation de l’Urssaf  montée sous forme d’association dont le rôle est de créer un lien entre les auteurs et les caisses primaires d’assurance maladie  pour déterminer selon certaines conditions si les artistes doivent être assujettis ou affiliés au régime de sécurité sociale des auteurs, qui est une branche du régime général des salariés.
L’Agessa ne verse pas de prestation mais perçois pour la sécurité sociale les cotisations et contributions dues sur les rémunérations artistiques des auteurs.

 

Qui sont les auteurs dépendants de l’Agessa?

Dépendent de l’Agessa les auteurs exerçant les activités des branches suivantes:

  • Branche des écrivains :
    • auteurs de livres, brochures et autres écrits littéraires et scientifiques (ce qui exclut les textes à caractère publicitaire ou promotionnel et de communication)
    • auteurs de traductions, adaptations et illustrations des œuvres précitées
    • auteurs d’œuvres dramatiques et de mises en scène d’ouvrages dramatiques, lyriques et chorégraphiques
    • auteurs d’œuvres de même nature enregistrées sur un support matériel autre que l’écrit ou le livre (tel que disque, cassette, CD-Rom, réseau câblé), auxquels sont rattachés les auteurs de logiciels exerçant leur activité à titre indépendant
  • Branche des auteurs et compositeurs de musique: 
    • auteurs de compositions musicales avec ou sans paroles (compositeur, parolier, librettiste)
    • auteurs d’œuvres chorégraphiques et pantomimes
  • Branche du cinéma et de la télévision:
    • auteurs d’œuvres cinématographiques, audiovisuelles (scénariste, adaptateur, dialoguiste, réalisateur, auteur de doublage et de sous-titrage) quels que soient les procédés d’enregistrement et de diffusion
    • les auteurs réalisateurs d’œuvres « multimédia » exerçant leur activité à titre indépendant
  • Branche de la photographie:
    • auteurs d’œuvres photographiques ou d’œuvres réalisées à l’aide de techniques analogues à la photographie (hormis les travaux réalisés pour des particuliers et qui ne donnent pas lieu à diffusion ou exploitation commerciale, telles les photos « de famille »)

Les auteurs d’œuvres graphiques et plastiques dépendent de la Maison des artistes qui fonctionne sur le même principe, sauf pour les travaux d’illustration de livres, brochures, et autres écrits à caractère littéraire et scientifique qui relèvent également de l’Agessa.
Une fusion de ces deux structures est actuellement en cours.

 

Différence entre assujetti et affilié:

Si un auteur perçois au cours de l’année civile des revenus supérieurs au seuil d’affiliation, il doit être affilié et il règle ses cotisations sociales directement auprès de l’Agessa.
Si ses revenus de l’année sont inférieurs au seuil d’affiliation, il est assujetti et ses cotisations sociales sont alors prélevées à la source (sur le montant brut de ses notes d’auteur) par le diffuseur, à savoir: assurances sociales, CSG et CRDS. C’est le système du « précompte ».

 

Qui sont les diffuseurs?

Les clients des auteurs sont les diffuseurs des œuvres des artistes qu’ils rémunèrent en contrepartie de la cession des droits d’exploitation. À ce titre, ils ont l’obligation de cotiser auprès du régime de sécurité sociale des auteurs et doivent pour cela s’identifier auprès de l’Agessa en remplissant une déclaration d’existence. Il leur est alors attribué un numéro de référence personnel et unique à rappeler dans leurs déclarations.
Si l’auteur est assujetti, le diffuseur doit précompter ses cotisations sociales, comme évoqué plus haut, et doit également s’acquitter de deux contributions: la contribution de 1% diffuseur et la contribution à la formation professionnelle des auteurs.
Si l’auteur est affilié, le diffuseur est dispensé du précompte et doit seulement régler les deux contributions diffuseur à l’Agessa.

 

Plus d’informations et démarches en ligne sur: Agessa.org

Cet article est issu des recherches et des expériences personnelles de l’auteur. Certaines informations peuvent être incomplètes ou erronées. 

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